Méditation, je me souviens encore de ces noyaux d'abricot
Que l'on rapait sur les vieux murs pour en faire des sifflets
L'énergie d'un tel souvenir porte en moi ce silence, réservé
Latent, au plus profond de mon enfance, naissance d'ado
Mystérieux, sibyllin cet instant préféré que l'on garde caché
Hermétique comme une propriété privée, intime impénétrable
Brides de mémoires cotonnées au fil des années, faits notables
Toute la noblesse des mots, ne pourrait témoigner ces clichés
J'ai prié ma foi, et demandé ce sucre qui adouci la peine
Là, au fond du coeur naissent des pleurs, des bouts de vie
Larmes petites larmes qui coulent et arment la mélancolie
Les mains jointes, avec Dieu, j'ai voulu éffacer ce flegme
Hélas, rien n'y fît, le morose est bien plus fort que le rieur
Et je reste là les bras tombés, l'air moins hagard que coi
Ce souvenir qui est le mien, restera-t-il toujours un leurre
Que je puisse, serein, espérer m'accompagner pas à pas
Que l'on rapait sur les vieux murs pour en faire des sifflets
L'énergie d'un tel souvenir porte en moi ce silence, réservé
Latent, au plus profond de mon enfance, naissance d'ado
Mystérieux, sibyllin cet instant préféré que l'on garde caché
Hermétique comme une propriété privée, intime impénétrable
Brides de mémoires cotonnées au fil des années, faits notables
Toute la noblesse des mots, ne pourrait témoigner ces clichés
J'ai prié ma foi, et demandé ce sucre qui adouci la peine
Là, au fond du coeur naissent des pleurs, des bouts de vie
Larmes petites larmes qui coulent et arment la mélancolie
Les mains jointes, avec Dieu, j'ai voulu éffacer ce flegme
Hélas, rien n'y fît, le morose est bien plus fort que le rieur
Et je reste là les bras tombés, l'air moins hagard que coi
Ce souvenir qui est le mien, restera-t-il toujours un leurre
Que je puisse, serein, espérer m'accompagner pas à pas



