J'ai retrouvé dans ma mémoire, mes souvenirs
Comme un album rangé au fond d'un tiroir
Dépoussiéré par le dernier spasme d'une rêverie
Que j'ai ouvert comme ça, par simple hasard
Pas de pleurs, ni de sourires, même pas de froid
Juste de quoi rester coi devant les images du passé
Clichés du temps, clichés qui frappent mon émoi
Il faut en juger par la grâce de la vie, une suavité
Ombres et clarté se fondent harmonieusement
Une foule immense de couleurs, un peu pastelles
Au lieu de s'opposer en contrastes trop violents
Et baignent les paysages lointains, intemporels
Virtuosité confondante, un charme bien mysterieux
Des sourires étranges s'esquissent, des bras se tendent
Rendant palpable toute la lumière, aveuglant mes yeux
On dirait bien des ologrammes, clichés du temps d'antan
A la fin du sommeil, le dessin réminiscent s'efface
Devant le modelé lumineux qui traverse le volet
Et chatouille de son rai la peau reposée de ma face
Le retour au présent me fait oublier ce doux secret
O
Comme un album rangé au fond d'un tiroir
Dépoussiéré par le dernier spasme d'une rêverie
Que j'ai ouvert comme ça, par simple hasard
Pas de pleurs, ni de sourires, même pas de froid
Juste de quoi rester coi devant les images du passé
Clichés du temps, clichés qui frappent mon émoi
Il faut en juger par la grâce de la vie, une suavité
Ombres et clarté se fondent harmonieusement
Une foule immense de couleurs, un peu pastelles
Au lieu de s'opposer en contrastes trop violents
Et baignent les paysages lointains, intemporels
Virtuosité confondante, un charme bien mysterieux
Des sourires étranges s'esquissent, des bras se tendent
Rendant palpable toute la lumière, aveuglant mes yeux
On dirait bien des ologrammes, clichés du temps d'antan
A la fin du sommeil, le dessin réminiscent s'efface
Devant le modelé lumineux qui traverse le volet
Et chatouille de son rai la peau reposée de ma face
Le retour au présent me fait oublier ce doux secret
O



