J'ai tombé mes genoux sur un sol plein de larmes
Dans la nuit ténébreuse, sans un rai de lumière
J'ai frotté mon visage trempé par le al a l'âme
Et poussé mes yeux à chercher le bleu du ciel
J'ai foulé les couloirs d'une terre sans frontière
La où règnent les souffrances et toutes les misères
Explosé les flaques de pleurs, trop âpres et amères
Là, où ni diables et dieux, se feraient la guerre
J'ai ouvert mes doigts et desseré mes poings
J'ai tendu mes bras, là, bien loin devant moi
J'ai apelé au secour, une main s'est tendue
Ni mon père, ni mamère, c'était une inconnue
L'hydre monstrueuse avide de mal et rapace
Possessive de folie et bien assoiffé à abattre
A quitté mon esprit, face à l'amour magique
Ce petit brin de soleil s'est glissé dans ma vie
Patience, laxisme, si je n'ai pas crié mes peines
Tolérance excessive, pour que nul ne s'émeuve
Au delà du mal, beaucoup plus loin que la haine
Son amour, sa tendresse aujourd'hui demeurent
Dans la nuit ténébreuse, sans un rai de lumière
Là où règnent maintes peines et toutes les misères
Elle a tendu ses bras, là, et ma blotti contre elle
Dieu que je m'en émeut, j'ai trouvé l'arc-en-ciel
Dans la nuit ténébreuse, sans un rai de lumière
J'ai frotté mon visage trempé par le al a l'âme
Et poussé mes yeux à chercher le bleu du ciel
J'ai foulé les couloirs d'une terre sans frontière
La où règnent les souffrances et toutes les misères
Explosé les flaques de pleurs, trop âpres et amères
Là, où ni diables et dieux, se feraient la guerre
J'ai ouvert mes doigts et desseré mes poings
J'ai tendu mes bras, là, bien loin devant moi
J'ai apelé au secour, une main s'est tendue
Ni mon père, ni mamère, c'était une inconnue
L'hydre monstrueuse avide de mal et rapace
Possessive de folie et bien assoiffé à abattre
A quitté mon esprit, face à l'amour magique
Ce petit brin de soleil s'est glissé dans ma vie
Patience, laxisme, si je n'ai pas crié mes peines
Tolérance excessive, pour que nul ne s'émeuve
Au delà du mal, beaucoup plus loin que la haine
Son amour, sa tendresse aujourd'hui demeurent
Dans la nuit ténébreuse, sans un rai de lumière
Là où règnent maintes peines et toutes les misères
Elle a tendu ses bras, là, et ma blotti contre elle
Dieu que je m'en émeut, j'ai trouvé l'arc-en-ciel




