DU COTE DES VIVANTS

DU COTE DES VIVANTS
d'où la nature l'inspiration poètique

En l'ame du poète persiste cet etat de premier contact, d'étonnement passionné qui, dans l'immense majorité des êtres humains, ne sursit pas à l'enfance et à l'adolescence. Et peut-être le charme le pénétrant de la poésie est-il, pour le lecteur qui y est sensible, le rappel de ce prélude bref, délicieux et poignant, de cette douceur où chacun d'entre nous se sentait encore distinct de la vie et l'apercevait comme le voyageur qui debouche devant un paysage inconnu. Cet etat, le poète y revient non pas quand il le veut, mais lorsque le hasard des rencontres antérieures ou interieures le remet en face de l'énigme du monde et qu'il éprouve le désir ou le présentiment d'une comprehension.
Pour déclencher l'émotion mentale propice à la poésie il suffit seulement et simplement qu'on en devine, souhaite ou redoute l'approche, car l'état favorable à la poésie résulte de l'émotion.
Cette émotion qui est à l'origine de toute inspiration poétique, cette émotion heureuse ou anxieuse autour de chaque émoi, éveille l'âme qui écoute, qui entend, qui voit, qui comprend et qui parle.



PATRICK TURPAUD.
# Posté le jeudi 24 novembre 2005 07:13

A VOUS

A VOUS
Dans les jardins plumitifs
De ce recueil,
Puisse l'instantané magique
Vous en émeuve
Mille grâces m'incline en révérence
Salut et déférence

Pour vous cette paraphe
Et Dieu fasse contre marées
En ma simple dédicace
Un océan de fraîcheur, de liberté
# Posté le jeudi 24 novembre 2005 07:25

PREFACE

PREFACE
Ce chemin si difficile, qui mène à Dieu
Est pavé de souffrance et d'abnégations
L'âme pure sera conquise à la porte des cieux
Au royaume de l'humanité et de la compassion

Je fléchi, m'agenoue, courbe l'échine
Je demande grâce et paix à tout âme
Dieu, aie pitié et loue le salut, je m'incline
Offre le pardon, toi qui est le plus sage
# Posté le jeudi 24 novembre 2005 07:30
Modifié le mardi 29 novembre 2005 13:46

PAMPHLET

PAMPHLET
Fût-ce une erreur,ma mie
De vous avoir offert ma confiance
Gente ribaude,qu'aujourd'hui
Legère et nue de toute élégance


En vous n' ai je trouvé ue la lise
Lisette aux doigts fins et rapides
Moissonneuse du sou, àvotre guise
Mon amour etait-il doncinsipide


Qu'avez vous fait de moi et de mon emoi
De mois en mois, engloutit dans la fange de la vie
A supporter les glaviots licencieux et grivois
De tous ces marauds qui vous apparente en amie


Maux d orgueil,absinthe de honte
Frileux et craintif par tant de mauvaises salives
Mon esprit tourbillonne et prend contagion
Cède a la grossièreté vers ces mots qui partent a la derive


Les prières et le chuchotement de ma plume
Feront peu -être mourir les pensées glaireuses
Qui sont en vous, ma mie,et Dieu fasse que fuse
L'amour qu'il faut offrir a nôtre fille tellement gracieuse
# Posté le samedi 26 novembre 2005 08:38
Modifié le vendredi 22 juin 2007 06:04

MONIALE MONA

MONIALE MONA
J' ai touché du bouts des doigts,une aquarelle
Cliché d une femme qui agrippe mon regard
L'esquisse est tellement gracile et vulnérable
Que pourrais je dire,le velours la modèle


Suspect, la focalisation de ses yeux si profonds
Et noirs démesurément,insolence qui dévoile
Toute la pudeur et la reserve de mon émoi
Me paralyse sans plus d'humilité,ni contritions


J'ai dans l idée que même si je fais un pas à gauche
Un pas a droite,ou bien que je me baisse, me hausse
Toute evasion reste impossible,l emprise est divine
Attiré, d'un revers de main caressant,je la caline


Autant dépasse le tableau, plaqué sur le mur
Autant l'élégance lyrique avive et anime la peinture
Fabulations, mon récit devient une fiction plumitique
Encré sur papier, réminiscence d'un instant magique.
# Posté le samedi 26 novembre 2005 08:52
Modifié le mercredi 30 novembre 2005 06:57

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